Blog d'un pov'con soixantenaire et soixante-huitard , qui a regardé étonnament ce pays anesthésié par un moulin à vent, et qui ne voit pas le changement arriver !
Payés grassement par notre redevance ... pour licencier.
Une entreprise qui licencie, mais dont les patrons touchent des salaires mirobolants. Ça vous dit quelque chose ? Non, il ne s'agit pas d'un groupe du CAC 40, mais d'un média du service public, Radio France Internationale (RFI).
En janvier, la direction de la radio, qui fait partie de la nouvelle holding de l'Audiovisuel extérieur de la France (AEF) a annoncé un « plan de sauvegarde de l'emploi » (une procédure naguère appelée « plan social » ou « plan de licenciements ») de 206 suppressions de postes sur un millier.
Mais dans cette période de contestation des rémunérations patronales, la polémique pourrait enfler avec les dernières révélations de l'intersyndicale qui a dévoilé ce mercredi les salaires des deux dirigeants de RFI (et de l'AEF), le président de RFI Alain de Pouzilhac (ex-PDG de Havas) et la directrice générale Christine Ockrent.
Pas de jaloux, ils ont le même salaire : 310 000 euros annuels chacun. « C'est plus que Barack Obama, Angela Merkel ou Nicolas Sarkozy, écrit l'intersyndicale dans un communiqué.
Ces 310 000 euros peuvent également être comparés avec les 130 000 euros de notre précédent PDG, Antoine Schwarz. »
En plein scandale sur les rémunérations des dirigeants d'entreprises qui licencient, où en sommes-nous à RFI ?
l'intégralité du communiqué publié ce mercredi par les syndicats FO, SNJ, SNJ-CGT et SNRT-CGT de RFI :
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