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Blog d'un pov'con soixantenaire et soixante-huitard , qui a regardé étonnament ce pays anesthésié par un moulin à vent, et qui ne voit pas le changement arriver !

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Moraliser le capitalisme ? ..

Ah bon ?

Chez Bouygues et chez Vinci où on manie les stock-options à coups de généreuse truelle.

 En deux jours, fin juin, François Bertière, le patron de Bouygues Immobilier, a revendu pour 520 000 euros d’actions à 26 euros, en a racheté pour 832 000 euros au même prix, tout en exerçant pour 1,37 million d’euros de stock-options au prix de 23,41 euros l’action. Idem pour son directeur délégué général, Eric Guillemain, qui a exercé pour 137 767 euros de stock-options.

Se tirant plus que jamais la bourre avec leur concurrent, les dirigeants de Vinci ne sont pas restés inactifs pendant ce temps. Xavier Huillard, le PDG du groupe, a réalisé un coup fumant le 18 juin. Il a vendu pour 155 042 euros d’actions à 31, 385 euros, tout en en rachetant le jour même pour 164 910 euros. Mais au cours bien plus avantageux de 28,68 euros.


Quant à son directeur financier, Christian Labeyrie, il s’est amusé comme un petit fou en ce mois de juin, réalisant tout un tas de manip’ de haute volée. Le 5 juin, il récupère 286 404,35 euros en vendant des parts qu’il détenait dans le plan d’épargne maison. Preuve qu’il n’en a pas vraiment besoin, le 12 juin il place plus de 266 000 euros en achetant des actions Vinci au prix d’ami de 18,20 euros le titre. Et le 26 juin bingo ! Labeyrie touche 391 189,17 euros, en cédant en bourse au bon prix de 34,17 euros l’action d’autres titres qu’il détenait depuis un certain temps.


Evidemment, on peut s’offusquer de toutes ces pratiques, mais l’important pour le pays, c’est au moins que les riches reprennent confiance.

 

* source Bakchich

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S
Bonjour mon ami,j'espère que tu vas bien ? Moi oui. Avec beaucoup de résilience, quand je lis ton article…Le fric appelle le fric, l'appétit vient en mangeant (pas étonnant que certains meurent de faim avec un dicton à la con comme celui-ci)… notre mémoire est peuplée de poncifs lénifiants pour justifier la gloutonnerie de certains.Qu'ils s'étouffent ! Imposition de 50 % mini des plus-values boursières réalisées dans ces conditions, ce serait un minimum de décence vis à vis des salariés qui ignorent même le mot "intéressement" aux bénéfices, mais qui sont en première ligne pour l'intéressement aux pertes de l'entreprise.Devrais-je plutôt dire, à la porte de l'entreprise ?Courage… ça commence à frémir…Tu connais l'histoire de la grenouille ? 
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F
Bonsoir,Je surfe pour ma plus grande joie et je redécouvre ton blog. Tes articles sont plutôt bien sentis et cela me convient. Accepterais-tu que je rejoigne ta communauté  "A quand la révolution" ?bonne fin de soirée
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L
J'aime bien cette phrase lue dans une manif : Le capitalisme est malade, qu'il créve !!!En fait capitalime moral c'est ce que l'on appelle un oxymore.Tenir et Résister
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R
Capitalisme et moral dans la même phrase...On dit que ce capitalisme moral existe, certains croient ausqi au minstre du Loch Ness ou en un dieu quelconque, aucune preuve, juste une croyance
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L
Plus le capitalisme aura de fortune, et moins les ouvriers pourront manger, crèveront et ainsi l'état aura règlé le problème des retraites.Voir crever un de ces mecs la gueule ouverte devant moi serait jouissif, sûr !
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L
Aux USA même pas un an après la crise, la banque Goldman Sachs vient d'afficher des bénéfice en hausse de 65% par rapport à l'année précédente. Elle vient de rembourser les 10 milliards de dollars d'aide directe versé par le contribuable américain à l'automne 2008 et compte verser 6.7 milliards de dollars de bonus à ses cadres dirigeants et employés. Décidément ceux qui pensaient que la crise avait fait prendre conscience aux banques de la nécessité d'une certaine modération en sont pour leurs frais (enfin pour ceux des contribuables). On peut aussi se dire que quand la crise est arrivée, due en trés grande partie à l'avidité des banques et financiers, ceux ci n'ont pas hésité à faire appel à l'Etat pour se renflouer. La crise finie ou du moins la crise financière étant terminée, ces mêmes banques et financiers reprennent leur liberté pour spéculer comme bon leur semble. Tout ça risque de les encourager à faire n'importe quoi. Ils savent que l'Etat et surtout le contribuable paieront pour réparer leur conneries et surtout comme souvent c'est eux qui prennent des risques incensés mais c'est les salariés avec leur emploi et les contribuables avec leurs impots qui en subissent les conséquences. Tenir et Résister
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E
Le capitalisme moral, c'est le capitalisme mort...
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