Blog d'un pov'con soixantenaire et soixante-huitard , qui a regardé étonnament ce pays anesthésié par un moulin à vent, et qui ne voit pas le changement arriver !
Le Figaro ?...Il transpire , il sue à grosses gouttes pour faire la réclame à Playmobil...mais je crois que c'est une très longue habitude chez lui cette pratique qui consiste à cirer les chaussures les plus viles ...du moment qu'elles sont bien placées ...Il y a comme ça des époques plus propices que d'autres ...retour arrière pour mémoire !
Ca n'est pas Dassault, fils de son père, qui déclarait il n'y a pas si longtemps que "son" journal ne devait publier que des informations "positives" ?
Rien que pour ça, ce journal perd énormément de lecteurs et ce, depuis 1988. Ce journal est excellent concernant les dossiers qu'il consacre à la culture, l'économie. Tout y est traité avec sérieux et professionnalisme. En revanche, concernant l'actualité politique, il n'y a aucune objectivité et un parti pris indéniable pour Sarkozy et son gouvernement de pantins. Ceci étant, il n'y a rien de surprenant mon cher Lafleur. Comment un journal, qui a trahit l'esprit frondeur et satirique lors de sa création en 1826, peut-il être crédible alors qu'il est dirigé par un homme de droite (Dassault), avec une rédaction commandée par un autre homme de droite (Mougeotte), sous un gouvernement de droite ? Lorsque Nicolas Beytout dirigeait la rédaction, Dassault ne pouvait intervenir car l'homme tenait à l'indépendance du journal. La solution est simple, il a fait appel à un homme qui ne pouvait rien lui refuser, en l'occurrence, Etienne Mougeotte. Ce journal traverse une crise en interne, la rédaction en a plus qu'assez de ne pas jouir d'une liberté totale. Mais bon c'est une confirmation de plus.
Ce qui est étonnant, c'est qu'il y en ait encore 42% pour faire confiance au gesticulateur...Les banquiers, les actionnaires et les stars du chobiz en délicatesse avec le fisc, ça fait quand même pas 42%...
A mourir de rire en effet ! Je n'avais pas encore vu ce titre... bien dans la ligne du Figaro ! A part ceux qui comme nous essaient de parcourir un peu toute la presse, ils ne prêchent que leurs convertis. Qui se rendront bien compte un jour ou l'autre (quand ça pétera vraiment ?) que décidément "ça ne le fait pas" !
Le groupe Bolloré, en juillet 2008, a acquis 60 % du capital du groupe CSA dont il détenait déjà 40 % depuis septembre 2006.Le hasard faisant bien les choses, Nicolas a donc plein d'amis patrons de presse et/ou de télévision, et d'un institut de sondage.Elle est pas belle la vie ?