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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 18:46

Ce qui devait arriver arriva. Nous sommes dans une configuration pré-insurrectionnelle. Trois éléments s’étendent : le blocage économique, la grève aux lycées et aux universités et les casseurs qui ne se calment pas. Tout ceci n’est pas un hasard. Tout ceci est la conséquence de la gouvernance arrogante et injuste d’un homme arrivé au pouvoir grâce à la démagogie, la complicité active d’une presse aveuglée et partiale, de la collusion des riches et puissants avec un groupe politique héritier du RPR grâce à l’implantation de son leader, digne héritier de Charles Pasqua, l’anisé à la faconde qui sent l’égout, à qui il a même planté un poignard dans le dos (le chien a mordu la main de son maître), dans le département de tous les excès : le Nueillyois.

 Le chaos dans lequel se dépêtre la France est une conséquence inévitable de la politique et de la communication de Nicolas Sarkozy. Il vole d’échec en échec mais continue à bomber le torse et, pour ne pas perdre la face, se positionne comme un matamore derrière un bureau aux vitrages blindés protégés par des chars. (Oui, c’est une image : ceci est une explication pour mes amis sarkoziaques qui ne comprennent pas bien ce qui en français sort de la pure description visuelle des faits).
 
Pour simple détail, à l’instant où j’écris ces lignes j’entends de là où je suis les clameurs de la foule, et je suis à plus de cinq cents mètres de la place Bellecour (Lyon) qui a vu deux jours d’incidents assez violents. Ceci juste pour dire que les manifestations continuent. Hier on entendait les hélicoptères de l’armée ou de la police, je ne sais, du matin au soir bourdonner au-dessus de nos têtes. Je ne décris pas la guerre mais le climat de révolte qui perdure.
 
Rappelons ceux choses.
  • Tout d’abord la fanfaronnade de Nicolas Sarkozy qui disait qu’avec lui, les grèves ne se voyaient plus. Déjà à l’époque cela était arrogant et indécent. C’était nier une réalité pourtant existante, mais c’était nier un droit fondamental de la vie économique. C’était arrogant vis-à-vis de l’avenir comme le prouve ce mouvement qui ne cesse. Cette déclaration pourrait résumer à elle seule le comportement politique immature, irréfléchi et irresponsable de Nicolas Sarkozy : son insolente arrogance, son incapacité à prévoir l’avenir, son inculture historique car les grèves existeront toujours et se verront toujours, sa vision de le la politique qui pourrait s’appelait Nescafé : l’instantané. Une cuillère de poudre magique dont on fait une grande publicité pour juste un peu d’eau chaude. C’était en juillet 2008 mais il avait récidivé en mars 2009 - le 19 - (le Point ) : Sarkozy récidive : "Quand il y a une grève, le pays n’est plus paralysé"
  • Bis repetita. Lors d’une réception à l’Élysée à laquelle étaient conviés l’ensemble des députés UMP, Nicolas Sarkozy s’est réjoui mercredi que "quand il y a une grève comme celle du 19 mars, le pays n’est plus paralysé". Une sortie qui devrait à nouveau provoquer la colère des syndicats. Déjà en juillet dernier, la petite phrase de Nicolas Sarkozy - "Désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s’en aperçoit" - n’était pas du goût des organisations syndicales. Devant les élus de la majorité, le chef de l’État a donc tout naturellement salué la réussite du service minimum en soulignant que, désormais, "les métros roulent et les transports fonctionnent" quand il y a grève. "On a réussi à changer les rapports sociaux en France. Je pense qu’on perd quand on est faible. En 1995, les électeurs nous ont lâchés" après "l’échec du gouvernement Juppé sur l’assurance maladie. Cette fois-ci, avec François Fillon, on a voulu rétablir l’image de la France. Elle avait trois handicaps : les 35 heures, les grèves et la fiscalité." 
  • Ensuite, souvenez vous du CPE alors que Nicolas Sarkozy, lors des manifestations, après avoir dans un premier temps déclaré qu’on lui avait volé son idée, puis avait prôné la neutralité, et enfin avait crié très fort qu’il fallait retiré le CPE, tout en ayant appelé le leader des jeunes Julliard pour le soutenir trahissant son camp, faisant de la basse politique honteuse (Le Figaro : Bruno Julliard : « Sarkozy soutenait les anti-CPE »)
Si nous en sommes arrivés là où nous en sommes ce n’est pas la conjonction des astres, ce n’est pas la fatalité. Ce n’est que la naturelle et juste conséquence des paroles et des actes, des comportements et des positions de l’actuel Président de la République. Dans ce qui se passe il faut distinguer deux éléments liés dans ces manifestations :
- la contestation par les grèves, les défilés, les manifestations, les blocages
- les casseurs.
 
Commençons par les casseurs. C’est évidemment l’échec absolu de la politique de Nicolas Sarkozy qui a été le servant inefficace d’une politique qui devait nettoyer au Kärcher la délinquance en France. Il est aux manettes de cette portion de pouvoir qui s’occupe de cette lèpre depuis huit ans bientôt. Et depuis plus de trois ans il a tous les pouvoirs. La délinquance n’a pas bougé si ce n’est a progressé. Le nombre de discours, la spécialité de Nicolas Sarkozy, faits d’invectives, de bombement de torse de déclarations intempestives aussi puissantes que creuses et inefficaces, a été hallucinant. A l’oral, Nicolas Sarkozy a été performant surtout pour la frange dure de son électorat, mais les travaux pratiques ont montré que les paroles s’envolent et que la réalité est une science dure. Ces paroles ont aussi fasciné la presse qui a transformé un verbiage incontinent en compétence et dynamisme. Ce dynamise s’est retrouvé dans un nombre considérable de lois qui s’ajoutaient les unes aux autres sans apporter quoi que ce soit de nouveau. A chaque fait divers, une loi. C’est la politique de la vieille marque Kelton : vous vous changez, changez de Kelton. Ce qui est aussi un bon résumé de cette politique générale : réagir à l’instant, complaire à des électorats divers à chaque instant : les catholiques, l’extrême droite, le nationalisme (montrer son petit poing rageur à Bruxelles), la fierté imbécile d’un pays qui ne représente qu’1 % de la population mondiale mais qui veut en remontrer à la planète entière et si possible aux étoiles. Ce qui est l’opposé de ce que doit être une politique responsable : agir pour la durée et dans la durée.
 
Comme nous le voyons ces jours derniers les casseurs n’ont peur ni des lois, ni des discours, ni de la politique de Nicolas Sarkozy. Ils sont là. Ils cassent, détruisent, font du mal à la société et défie un pouvoir qui s’époumone à prouver le contraire de ce que nos caméras montrent : la victoire des voyous.
 
Venons-en à la contestation dans son ensemble. A la contestation d’une loi inique et injuste s’est ajoutée une multitude d’autres contestations qui sont le reflet d’un mal plus profond. Au passage revenons sur un homme, le laquais du pouvoir qui apparaît encore pas trop amoché par la situation : François Fillon. D’abord il ne met même pas en place la politique car tous les ministres sont doublés par les conseillers de son chef, Nicolas Sarkozy, mais il sert, avec son assentiment, de paravent austère et calme, à la politique du château. Il est donc complice et il doit en être reçu comme tel. N’oublions pas non plus qu’il avait fait deux réformes, les Fillon I et II. Réformes des retraites déclarées comme majeures et efficaces. Pourquoi donc en faire une autre alors ? C’est donc le responsable d’un premier échec que l’on a mis à la tête de la France. Mais comme il sert de marionnette, lui ou un autre qu’est-ce que cela change ? Parlons aussi un instant du fameux conseiller Soubie, le conseiller social de l’Elysée, conseilleur pais pas payeur, quoi que très bien payé. Selon lui, la réforme allait passer comme une lettre à la poste. Oui mais la poste est en grève et la lettre ne passe pas.
 
Cette explosion qui arrive est la conséquence de deux phénomènes :
- le lit qui lui a été fait par la politique et le comportement de Nicolas Sarkozy
- la loi injuste sur les retraites.
 
Une loi concernant les retraite est inévitable. Tout le monde le sait et ce n’est pas une litote. C’est une simple question d’arithmétique où il n’y a pas d’opinion à avoir autre que le déficit est là, le nombre de retraités par actif va continuer à augmenter. On ne peut nier un constat. La politique, elle, intervient dans le mode de résolution du problème. Mais cette loi qui nous est proposée est injuste à plusieurs titres, notamment dans le recul de l’âge de la retraite possible à 65 ans, non à taux plein, mais avec les droits acquis sans décote, notamment pour la pénibilité du travail, notamment pour son mode de financement. 
 
La contestation vient de la volonté d’un passage en force, volonté pour tenter de faire croire à une victoire politique quitte à ruiner le pays et augmenter la fracture entre les Français. Dans le constat actuel qui démontre un échec patent de la politique économique du pouvoir, politique simpliste, sans prospective, avec pour moteur l’argent gagné, veau d’or de la société voulue par Nicolas Sarkozy, politique soumise à l’influence des lobbies a abouti à deux lois iniques et destructrices :
- la loi Tepa
- la baisse de la TVA à 5,5 %
 
Ceux études récentes ont montré, démontré, que ces deux lois coûtent pas loin de 7 milliards d’euros à elles deux pour un résultat nul sinon négatif. Une analyse chiffrée et fouillée vient de démontrer que la défiscalisation des heures supplémentaires n’a apporté strictement aucun emploi, mais a permis aux tricheurs (tant employeurs qu’employés) de bénéficier d’un avantage fiscal très performant. Le Figaro : Heures sup : gagner plus en travaillant autant. Le rapport c’est ici. Pour la TVA, non seulement les prix n’ont pas baisé, mais certains restaurants ont eu le culot de les augmenter comme l’a prouvé un article de Rue89, mais c’est une catastrophe économique. La cour des comptes nous l’a rappelé. Le Monde : La TVA à 5,5 % dont bénéficie le secteur de la restauration a un "impact limité" sur l’emploi pour un "coût élevé", estime mercredi 6 octobre, dans un rapport, le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), qui prône sa suppression ou, à défaut, l’application d’un taux "intermédiaire".
 
La droite, celle représentée par Nicolas Sarkozy, marchait sur trois pieds : la compétence économique avec pour toile de fond la liberté d’entreprendre, la sécurité et le nationalisme. Nous savons que le nationalisme n’est qu’une invention très tardive de l’histoire humaine ce qui n’est pas une mince contradiction pour ceux qui se retrouvent en Jeanne d’Arc. Nicolas Sarkozy, pour ses habituelles raisons de gouverner, c’est à dire la pêche aux voix avec une grande épuisette, a lancé un débat sur cette nationalité, qui par évidence ne peut en aucun cas avoir une définition d’Etat, principe que l’on ne retrouve que dans les Républiques Démocratiques ou les dictatures, qui a été un échec cinglant et qui n’a enflammé les foules que pour se combattre et non justement se retrouver. La sécurité est un autre échec patent avec comme second flic de France, un repris de justice qui veut donner des leçons. Comment peut-on écouter, et encore plus obéir, à un certain Brice Hortefeux alors que la justice l’a condamnée ? Comment peut-il être crédible dans le faire-respecter l’ordre si lui-même est condamné pour l’avoir troublé ? Quant au troisième pilier de cette droite sarkozyaque, l’économie c’est un échec à plusieurs milliards d’euros annuels, un déficit croissant d’une lourdeur que même Atlas ne pourrait pas supporter. N’oublions pas que Nicolas Sarkozy, hors crise, alors ministre du budget a été le roi de la dette. Que reste-t-il de tout cela ? L’injustice. L’injustice du bouclier fiscal qui fait rembourser 100 millions à la veuve la plus riche de France qui ne paye pas 10 % de ses revenus en impôts. L’injustice Tapie qui touche 220 millions d’euros. L’injustice d’un pouvoir qui se fait construire un avion à 178 millions d’euros en pleine crise économique quand, par exemple le nouveau Premier Ministre anglais, d’une droite flamboyante, décide de prendre des avions de ligne, ou même le train entre Washington et New-York, sans pour autant que la dignité du Royaume de sa Majesté ne s’en trouvât troublée, alors que notre Président à nous, dans une République, prend hélicoptère et avion pour faire deux cents kilomètres, usant de 2 000 CRS à l’arrivée.
 
L’expression de la rue aujourd’hui n’est pas que la conséquence tant de la loi que de sa présentation, de sa préparation. Son lit a été fait par :
- l’arrogance inouïe et perpétuelle de Nicolas Sarkozy qui a toujours raison contre tous et tout ;
- les injustices infâmes d’une économie de traders qui perdurent et contre laquelle ne luttent que les paroles et non les actes en France. En Allemagne ou en Angleterre par exemple ce sont les lois qui ont parlé et non les lèvres ;
- l’injustice absolue des puissants et des fortunés qui bénéficient du boucler fiscal, qui bénéficient d’une justice différente ;
- la déstabilisation du pays par un Président qui ne respecte ni la constitution par son pouvoir absolu et par son comportement, constitution qu’il a voulu contester deux fois déjà en trouvant, plutôt en essayant de trouver un biais pour la contourner, les lois qu’il ne respectent pas lui-même tant pour sa rémunération de ministre qu’il a continué à toucher illégalement jusqu’au 31 décembre 2007, que son inscription sur les listes électorales 3 jours après le 31 décembre, la naturalisation de son épouse ultra-rapide, sa déclaration d’impôts déposée largement après les délais (mi août) etc. Sa perpétuelle division des Français : accusation publiques contre les chercheurs, les fonctionnaires, les policiers, les militaires, les médecins. Son incompétence historique, économique et géographique qui lui fait mélanger Cro-magnon et Néandertal, le nombre d’heures des grues et celles des grutiers, l’ouverture au public le dimanche des magasins des Champs Elysées, les retraites des cheminots, les Sunnites et les Chi’ites, un sous-marin tactique avec un sous-marin à propulsion nucléaire, les Roujon et les Rougon, l’industrialisation de l’Angleterre, le nom du mari de l’Angela, les origines de Condoleezza Rice. La déstabilisation du pays par le renvoi du jour au lendemain de ses préfets pour des stupidités de lèse-pelouse et quelques sifflets. La déstabilisation du pays par les annonces avant coup d’un remaniement ministériel qui ne sera en plus même pas fait dans les délais annoncés. La déstabilisation du pays par la politisation de l’exécutif en mélangeant les pouvoirs : passerelles entre l’entreprise et le pouvoir (Richard, Pérol, Solly etc.), passerelle entre l’exécutif et le législatif par la loi qui permet à un ministre de redevenir député, avec les ministres qui doivent se présenter aux élections (législatives, municipales, européennes et régionales et qui trahissent leurs électeurs en ne siégeant pas et qui bafouent leur fonction de ministre en ne travaillant plus ce pour quoi ils sont nommés (et, rappelons-le, payés) leur ministère, tout en bénéficiant vis-àvis de leur concurrent d’un avantage médiatique et opérationnel injuste et anti-démocratique. La déstabilisation du pays par une information aux mains de ses plus proches alliés et par une télévision publique dont le président est nommé comme au plus belles heures du ministère de l’information. Rappelons que notre pays vient d’être classé 44é au rang des plus mauvais élèves pour la liberté de la presse et qu’en dix ans notre pays a reculé de 33 places ! La déstabilisation du pays par ses mensonges répétés (privatisation de GDF, l’Afghanistan, la retraite à 60 ans (il n’avait pas été élu pour en changer l’âge), Mittal et Gandrange, le mur de Berlin, …). Déstabilisation du pays par les affaires : Karachi, Woerth, l’Epad, Wildenstein, Peugeot, l’Île de la Jatte, les vaccins, Blanc et ses cigares, Estrosi et son voyage en avion et son collègue ministre idem, Amara et son appartement, Yade et ses hôtels, Boutin et son directeur de cabinet, Bachelot et son fils… Déstabilisation du pays par notre arrogance à l’extérieur, France donneuse magistrale de leçons qui en remontre à Obama devant le congrès américain, qui remonte les bretelles à Bruxelles, qui tape sur, au choix, : les arabes (discours privé avec les Tchèques pour la future présidence de l’Europe), l’Espagne, l’Angleterre, les USA, l’Allemagne, la Pologne… avec comme point d’orgue outre les tentes bédouines en plein Paris le discours de Dakar. Déstabilisation par une éthique inexistante en recevant Khadafi, en apportant son soutien à Gbagbo, lors des Jeux Olympiques de Pékin, lors de la remise du prix Nobel au dissident chinois sans un mot de la France, par l’alliance objective à l’ancien du KGB, Poutine, aux mains encore rouges de sang dans les bras duquel on fait embrasser son fils Louis. Déstabilisation de la France par le Paloma, les voyages des pyramides, le logement au Mexique dans les propriétés d’un banquier condamné aux USA pour blanchiment de trafic de drogue… Déstabilisation de la France à cause d’une justice aux ordres : Clearstream, Woerth, Bettencourt, Karachi, et l’utilisation des services spéciaux pour des affaires personnelles ou politiques (rumeur de liaisons, affaire du Monde) par un affidé aux ordres et ami de longue date qui soustraie son fils à la justice (Péchenard)…
 
L’affaire des retraites n’a été et n’est que le catalyseur d’une réaction en chaîne dont les carburant et comburant étaient présents depuis bien longtemps. Ce n’est qu’une étincelle au milieu d’une poudrière, même si cette étincelle est un énorme pétard.
 
Sans aucun doute, à notre grand malheur, Nicolas Sarkozy est le chaos.
VOIR:

 N’oublions jamais :

  • l’affaire Karachi
  • l’affaire GDF
  • l’affaire Tapie
  • l’affaire Clearstream
  • l’affaire Bettencourt
  • l’affaire Wildenstein
  • l’affaire de Compiègne
  • l’affaire Peugeot
  • l’affaire de la Jatte
  • la proposition de loi sur la déchéance de la nationalité française et son extension
  • l’affaire de la rémunération illégale de septembre au 31 décembre 2007
  • la circulaire Hortefeux

 

* source Agoravox

 

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Published by La République du peuple - dans Politique
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commentaires

Annie 25/11/2010 17:33



s'ils nous avaient entendu et écouté quand on leur à dit NON au TCE.


on va dans le mur, vers la guerre, je ne sais… mais c'est pas la joie



yazan 25/11/2010 13:09



La rue s'est calmée, temporairement?


Présageons de ce qu'il en sera lorsque la France instaurera un plan de rigueur à la mode Irlandaise, Grecque, portugaise.... L'Europe n'en peut plus de l'immoralité de ces sphères financières qui
s'engraissent toujours plus en précarisant les milieux ouvriers.... L'Irlande est dans la rue... La grèce et le portugal aussi.... La france n'est qu'en sursis, sous perfusion, et aucunement à
l'abri de voir le taux de l'argent emprunté monter en flèche!!! Va t-il falloir une révolution européenne pour moraliser l'éconiomie? Ou des décisions préventives seront t-elles prises? Je crains
que cette deuxième option n'arrive jamais! Et pourtant.... Une révolution serait tellement catastrophique!!!



Annie 25/10/2010 12:41



quelle loghorrée, dans la vraie vie tu parles toujours autant ? j'aimerais le savoir… mais c'est impossible.


sur le fond évidemment comment aller là contre


au fait le FN en commentaire c'est quoi ce cirque ? un spam je suppose, mal venu ici



Jean-François Vionnet 24/10/2010 22:50



Si par hasard tu es encore à Lyon, vas au Morgon, tu trouveras là un véritable bouchon où tablier de sapeur, andouillette et ambiance sont au rendez-vous. Rue Baraban tous les midis en semaine.


Amitiés de l'Ardéchois pour encore peu de temps.



Marius 24/10/2010 20:58



Question syndicale comment faire pour cesser des blocages et des grèves sans passer pour des lâcheurs.


Réponse simple qui arrange tout le monde, du moins les dirigeants des centrales et le pouvoir, utiliser l’arme de la réquisition.


Ainsi chacun sauve la face, le pouvoir la joue duralex sed lex, les syndicalistes protestent pour la forme, mais concrètement tout en laissant faire.


Car enfin, si le droit de grève était menacé, si un droit fondamental était remis en cause, ce ne sont pas 5 ans très théoriques de prison qui feraient reculer un militant convaincu de la cause.


Bref c’est du cirque, et le gogos sont les français.



Le Patriote 24/10/2010 17:52



La cote de



philippe 24/10/2010 16:30



Plutot que de défendre l'un ou l'autre, je vais plutot accuser l'un eet l'autre, Les hommes politiques de droite comme de gauche sont responsables de l'état de la France, depuis 50 ans notre pays
s'est endetté magistralement, avec les parlementaires qui ont mis le pays à sec, et aujourd'hui on demande aux salariés de réparer les erreurs de sont qui les ont causé !



tueursnet 24/10/2010 15:27







TOTO CGT 06 24/10/2010 06:30



à suivre.... Ce jour regardez à 17h40 sur la 5 ( Bernard ) ,espérons que ce soit le bon scénario que vous décrivez ; mais......La masse se refroidie vite quand on doit descendre dans la tranchée
voir même participer  une réunion , un simple vote , allez un peu d'optimisme et go pour la suite !....



sylvie 23/10/2010 19:59



Lyon te réussit ! Article argumenté, clair et net dans les constats ; j'apprécie particulièrement le rappel des magouilles pour le CPE : il fallait discréditer Chirac et Villepin, pour préparer
l'image du pur et dur Sarko. C'est bien pour ça que le CPE a été abandonné : le roi des manœuvres et des trahisons a désuni la majorité de l'époque sur ce sujet. Ce qui n'arrivera pas sur les
retraites… et pour cause, aucun ne lui arrive à la cheville pour les trahisons entre amis !


Bon, sinon, si tu es encore sur Lyon, je te conseille un petit tout du côté de la rue Mercière, dans le vieux Lyon, où tu devrais trouver des bouchons sympas pour t'y régaler d'un tablier de
sapeur… avec un Côte du Rhône un peu jeune, top !


Amitiés.



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