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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 14:59

A mi chemin entre monarchie et république .

 

On a encore du souci à se faire .   Il y a des peuples de l'autre coté de la Méditerannée qui s'insurgent  contre leurs élites qui ont accumulé les richesses , pendant qu'eux crevaient de faim ..

 

Notre Sarkozy de fouquet's , à quelques encablures des élections vient de trouver que le bouclier fiscal n'était pas normal ,  l'un des thémes sur lequel il s'est fait élire ! ...La " le Pen en tête des sondages " ... les élécteurs du FN , malgré les tentatives de minino 1er, à faire du rabattage ,  ...auraient ils choisi l'original , à la copie conforme ? ..Ou encore intox à faire peur !   Ah ce triste pays champion du monde de la " sondagite " ...

 

Ici ,en France tout va bien ... le pétrole monte ,  le gaz :  une augmentation globale de 20 % .. En France , on a des idées , on augmente pas les impots ,  on augmente tout le reste ..et avec le biais de la TVA ... c'est pas mal joué !

 

Bientôt , il n'y aura même plus de classes moyennes !  ...juste une poignée qui accumuleront les richesses , et les autres , tirant la langue !  ...( plus ou moins fort )

 

Dans le fond on n'est pas si loin de la situation, de nos insurgés , de l'autre coté de la mer !

 

Chirac ,  après d'être arrangé avec Delanoé le socialo  , pour rembourser  (  c'est l'UMP qui paie,  donc avec les subventions qu'on donne à l'UMP par nos impots ) ...va faire en sorte , avec pas n'importe quel avocat , pour échapper au procés du siécle ...

 

Et oui,  c'est çà notre beau pays ,  la Douce France que nous chante en italiano , la Carla , avec sa voix fluette.

 

Et nos retraites à nous ? .... Après 44 ans de bons et loyaux services  , allez entre 1000 et 1200 euros !  à condition d'avoir une bonne complémentaire .

 

Ce matin , sur RMC , j'entendais  Dumas , le socialo... Dans le fond Kadafhi  nous assurait la tranquilité..disait-il  ...savez , ce mec qui tire sur son peuple , avec les mirages qu'on lui a vendu ... ah  oui,  il touche , ce mec :  4 millions d'anciens francs , ce Roland Dumas par mois .. (  il parle toujours en anciens francs )

 

Allez pour vous écoeurer encore plus ,  oh non , pas pour l'histoire de brandir les fourches !  (  le peuple français est tellement devenu amorphe ) ..j'y pense même plus une seconde !

 

Juste un petit récapitulatif , de ce que nous coute Chirac, pendant , qu'en fin de mois,  nous les povs cons, on commence à compter les piéces jaunes de notre porte-monnaie : 

 

Bonne fin de mois , les amis , si vous n'avez pas encore utilisé votre découvert autorisé !

( c'est vrai qu'on a encore cette chance de vivre à crédit ...c'est peut être çà qui nous empêche de sortir les fourches ! )

 

bonne lecture :

 

Ce que coûte Chirac aux contribuables chiracsipa

Retraite, château, indemnités, personnel de service : la nation est reconnaissante envers l'ancien président de la République...

 

Au volant d'une Renault Clio bleu de la gendarmerie, le militaire stoppe à notre hauteur, baisse sa vitre et menace : « Vous allez me dire que vous prenez des photos de la forêt... Mais vous n'avez pas le droit de circuler sur cette route privée, même à pied. Ici, vous vous trouvez dans une zone interdite, vous devez partir... » Nous obtempérons mais, comme l'indique la carte d'état-major 2233-O du canton de Corrèze, nous sommes sur un chemin communal, le chemin n° 8 du village de Sarran. Satisfait, le gendarme regagne son cantonnement flambant neuf, situé au lieu-dit le « Moulin de Bity ».

 

A un kilomètre du château de Bity, au beau milieu des pâturages du plateau corrézien de Millevaches, ce militaire et ses cinq autres collègues veillent, été comme hiver, sur le joyau immobilier de la famille Chirac. Un petit bijou en granit sur un domaine de 9 hectares qui, aujourd'hui quasi en ruine, ne vaut visiblement plus grand-chose. En revanche, le coût de sa protection est, lui, ruineux... Les salaires et indemnités bruts ainsi que les charges pour véhicules et armement de ces six gendarmes représentent une addition de près de 420.000 € par an pour les contribuables. Mais il y a eu pire. Durant les douze années de présence de Jacques Chirac à l'Elysée, trente et un gendarmes mobiles étaient affectés à cette tâche...

Un château en ruine

Au cœur de la Chiraquie profonde, le triste spectacle du manoir à l'abandon pourrait laisser croire que l'ancien président de la République, âgé de 78 ans, tire le diable par la queue. De la mousse recouvre presque complètement les ardoises du toit, la dizaine de pièces ne sont plus chauffées en hiver, provoquant des dégâts irrémédiables dans les murs de granit, la clôture en bois reste brisée en plusieurs endroits, des colonies de choucas jacassant sans cesse et de buses témoignent, dans des arbres moribonds et sous-bois touffus, d'un évident manque d'entretien.

Député de Corrèze durant vingt-cinq ans, Chirac y vient seulement une fois l'an, le temps d'une visite éclair, généralement fin juillet. Fatigué d'y être sollicité sans relâche, le retraité préfère séjourner, le week-end et pour les vacances, dans les résidences de son ami François Pinault à Dinard, aux Andelys et à Saint-Tropez, ou encore chez le roi du Maroc.

En fait, le château de Bity est aujourd'hui devenu le domaine de Bernadette, son épouse et conseillère générale du canton de Corrèze depuis 1979. La châtelaine de 77 ans n'y dort jamais en hiver, préférant le confort de l'hôtel Séniorie, situé à une dizaine de kilomètres. « Je ne veux pas faire exploser ma facture de fioul en chauffant le château », a-t-elle déclaré à la presse locale. Toujours par souci d'économie (mais accompagné d'un fonctionnaire chauffeur-garde du corps « prêté » par son mari), « Bernie » sillonne, en ce début mars 2011, les routes du canton de Corrèze à bord de sa 205 rouge (achetée en 1984), car elle se représente aux cantonales.

Un musée épinglé

Non seulement la République subvient légalement à presque toutes les autres dépenses du couple Chirac, mais aussi, en partie, le conseil général de Corrèze dirigé, depuis 2008, par le député PS François Hollande. Ainsi, dans un rapport de 2010, la chambre régionale des comptes du Limousin épingle le conseil général socialiste pour sa gestion du musée du Président Jacques Chirac. Inauguré en 2000 à Sarran, à deux pas du château de Bity, ce musée départemental a enregistré, en 2008, 200.000 € de recettes (62.000 visiteurs) pour 1,7 million d'euros de dépenses. Un vrai gouffre pour le conseil général de Corrèze. Cette année-là, il a coûté 30 € à chaque Corrézien.

L'ancienne majorité UMP du conseil général avait déjà englouti 16,7 millions d'euros dans la construction de ce musée, imaginé par la conseillère générale Bernadette Chirac. Cette même ancienne majorité avait voté un crédit de plusieurs centaines de milliers d'euros afin construire le cantonnement des gendarmes chargés de la protection du château de Bity sur un terrain acheté par la mairie de Sarran,

Privilèges monarchiques

Depuis 1967, date de son premier poste ministériel, et jusqu'en 2007, Jacques Chirac, Premier ministre, maire de Paris puis président de la République, et son épouse ont été nourris, logés et blanchis par le contribuable. Mais depuis son départ de l'Elysée, le 16 mai 2007, Chirac bénéficie encore de privilèges monarchiques (comme l'ex-président Valéry Giscard d'Estaing), légalisés en catimini par un statut mis en place, en 1983, par le président François Mitterrand en accord avec VGE. Curieusement, ces dispositions n'ont jamais fait l'objet de la moindre publicité au Journal officiel et le Parlement n'a pas été consulté à ce sujet. La définition de ces moyens a simplement fait l'objet d'une lettre officielle de quatre pages, signée en 1985 par le Premier ministre de l'époque, Laurent Fabius, et adressée à l'ancien président Giscard d'Estaing.

Première règle : la « République irréprochable » chère à Nicolas Sarkozy met à la disposition des anciens présidents de la République « un appartement de fonction meublé et équipé, dont la maintenance et les charges, y compris le téléphone, sont assumées par l'Etat ». Pour une fois, Jacques Chirac a pensé à ne pas gaspiller l'argent du contribuable : il préfère vivre depuis quatre ans chez un ami, au premier étage du 5, quai Voltaire, à Paris, dans un modeste huit-pièces de 391 m2 avec vue sur le musée du Louvre et la Seine. Sorte de palais national, cette suite royale est prêtée aux Chirac « provisoirement » par la famille de son grand ami Rafic Hariri, ancien Premier ministre du Liban assassiné en février 2005. A l'entresol, le propriétaire met à disposition un autre appartement de 31 m2, transformé en office pour une partie des treize fonctionnaires placés au service de l'ancien président. Leur coût (554.000 € par an de salaires bruts) vient donc s'ajouter aux 420.000 € versés pour les salaires et charges des six gendarmes du château de Bity.

Mais c'est oublier le bureau de Jacques Chirac, situé au 119, rue de Lille, près de l'Assemblée nationale. L'ex-président et ses proches collaborateurs y occupent en effet le deuxième étage d'un immeuble. Bien sûr, le loyer est payé par l'Etat. 

974.000 € par an

19 fonctionnaires à son service

Un cabinet. Bertrand Landrieu, chef de cabinet de Jacques Chirac, touche 74.400 € bruts par an. Ses deux collaborateurs directs coûtent au total 96.000 €. Un fonctionnaire des Archives nationales « chargé de les aider à trier les papiers de l’ancien président » émarge à 36.000 €. Enfin, trois secrétaires « dactylographes » : 64.800 €.

Des chauffeurs. Six fonctionnaires sont détachés à l’appartement du 5, quai Voltaire : deux gardes du corps (143.600 €), deux chauffeurs (96.000 €) et deux personnels de service (43.200 €).

Des gendarmes. Six gendarmes mobiles en poste au château de Bity (420.000 €).

31.000 € bruts mensuels. En tant qu’ancien président de la République, maire de Paris, conseiller à la Cour des comptes et député de Corrèze, Jacques Chirac perçoit 19.000 € par mois de pensions cumulées. Membre de droit du Conseil constitutionnel, il touche aussi 12.000 € mensuels. En outre, selon nos estimations, il aurait touché 900.000 € avec le premier tome de ses Mémoires. Fin 2010, 450.000 exemplaires avaient été vendus.

Par Yvan Stefanovitch
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Published by la république du peuple - dans Priviléges- Oligarchie
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naradamuni 14/03/2011 15:34



Suite et fin du commentaire n°6


... Législateur, du latin legis, génitif de lex loi, et lator, dérivé de latum forme substantive du verbe (supin) ferre, porter. Celui qui porte la loi ! Comme législation, du latin legare,
dérivé du grec legein le dire, proclamer. La loi dite ! D’où ce publicain qui devait, logiquement, participer à la publication de la légalité de l’Égalité, retourné en ré-publicain de la
centralisation vampire. Publique étant une action commune à toutes et tous et rendue notoire, célèbre, avérée, connue ou manifeste. La publicité étant l’état de ce qui est public, de ce public
cité, ne doit, logiquement et par essence, jamais, jamais, célébrer le privé. L’État monopolisé par les monopoles, ne se montrant plus ouvertement public, risque de bientôt se dévoiler plus
prostitué (pro-stitué) qu’institué (in-stitué).


Comment ramener la République rePublique ? Sortez du cercle vicieux! Le cercle ne peut être vicieux que s’il y a cercle. Sortez du cercle, plus rien de vicieux : tel n’est pas le choix
actuel - des cagoulards de l’isoloir, de leur bétail électoral et des thuriféraires en-censeurs, le quatrième pouvoir de la Religion nihiliste égoïste du capitalisme soit dite de la richesse
exagérée - puisque la crise - politique , économique… - c’est, tout simplement, le refus sournois des solutions.


Quant à savoir les dés pipés et continuer à participer à la partie : soit être maso, sot, ou alors avoir intérêts à cette tricherie !


Ne savons-nous pas que tout s'impose sans débat en France, de par le monde, de tout le temps et depuis trop lontemps ?
Même le mécanisme aristocratique, l'élection par laquelle ils sont là, à s'indigner ou imposer du haut de leur prêchoir, a été imposée. Les affaires sont les affaires n'est-ce pas ? Exploiter la
dangerosité (concept opérationnel mis sur le marché en même temps que l'insécurité ?) n'est pas l'apanage d'un seul parti, d'une partie ou d'une autre de la caste des marchands de programmes.
Nous sommes tous englués, eux comme nous, dans les inversions anhestésiantes de ces thuriféraires en-censeurs, conformistes con-firmeurs et autres nervis de la Religion masquée de la richesse exagérée avec ses gaspillages, pillages, outrages poussant certains à la rage : Nucléaire et tout le reste !


Quant à "de l'élection démocratique", dite par eux : obtenue grâce aux luttes de nos aïeux...


... Si on s'en tient aux faits, tout aussi inversant, renversant, voire même en rang vers Sans :  [...] Les révolutionnaires américains et français (Madison en 1776 et Sieyès en 1789) qui étaient des "Élus", pour remplacer l’ancien régime renversé, ont fait un choix décisif qui
s’impose encore aujourd’hui des deux côtés de l’Atlantique : ils ont renoncé explicitement à la
démocratie, sciemment (même si c’était pour des raisons différentes), au profit de ce qu’ils ont appelé « le gouvernement représentatif ».
Les citoyens ont alors été réduits, sans avoir été consultés, au rang inférieur de simples électeurs, lecteurs de programmes, obligés de choisir un maître pour s’y soumettre ensuite, sans
conserver aucun pouvoir entre deux élections, exactement comme le dénonçaient déjà Rousseau et Marat à propos du parlement anglais.
Ce choix de société, dégradant pour le plus grand nombre à qui on impose ainsi de consentir au pouvoir plutôt qu’y accéder, n’a pas été débattu par l’ensemble des citoyens de l’époque, ni
explicitement validé par le peuple depuis : il a été imposé alors par les futurs élus eux-mêmes (d’autant plus facilement que l’élection constituait un grand progrès par rapport à l’injustice
héréditaire de l’ancien régime) ; depuis, l’idée du tirage au sort comme mode naturel de désignation démocratique des représentants est tombé dans
l’oubli, très opportunément pour certains, probablement.


Le 3éme tour ? Inverser les inversions !



Bien à vous toutes et tous.



naradamuni 14/03/2011 14:38




La République c’est ce qui ne peut être que public. Publicité au public. Fermeture au privé de ce public en publicité. Ou chute en publicains
des républicains, ces fermiers généraux qui prenaient à ferme le recouvrement des impôts, des deniers publics – de nier le public en trace la publication. C’est à dire que le vote (votum,
désir) est un désir de la publique république. Un voeu exprimé par les citoyens. Or, s’il n’y a citoyen, il ne peut exister de Nation, : le moyen de la nation reste le citoyen. Or, le citoyen
avait été expulsé de l’activité sociale, pour n’en garder qu’un passivité absolue, qu’elle soit consommatrice ou d’exclu. La Nation n’existe donc plus : juste l’abstraction. Puisque la
citoyenneté est la mitoyenneté (qui est entre deux choses, qui appartient à deux propriétés contiguës : sans citoyen pas de possibilité donc d’exercer ses droits et devoirs.). Et l’on cite
chaque citoyen considéré comme personne civique participant d’une République ; mais tous les moyens d’exercer cette citation lui sont refusés. Tu votes et tu vivotes ensuite. La politique ne
considère plus le citoyen : afin de pouvoir exercer la citoyenneté il faut s’être extrait des besoins animaux GRÂCE la l'Égalité de l’Égalité. Le respect absolu des droits de l’Homme, tels que
nous les avons perçus, reste le préalable incontournable à la citoyenneté (garanties que les besoins vitaux sont d’abord comblés). En dehors de la légalité de l’Égalité, il ne reste que le
droit de vivoter après voter, accordé ou désaccordé à tous les citoyens inconsidérés d’un pays. Sans égalité financière pas de Re-publique possible ! D’ailleurs, si nous cumulons les non
inscrits sur les listes électorales, les votes blancs et les abstentions, nous dépassons légèrement la moitié de la population électorale. Un vote qui représente moins de la moitié de la
population n’est pas légal. La traçabilité de cette illégitimité (une fraction minoritaire impose, anticonstitutionnellement, son (in)action à l’écrasante majorité) a surgit lorsque des
élections prétendues « régionales » ont été totalement squattées par l’en-dehors-du-sujet ville de Paris et « ses » médias antinationaux. Médias thuriféraires en-censeurs avec leur "Paris et la
province" ! Tous leurs mots les TRAHISSENT pourtant. Paris ET « la » province ! 4 mots 4 grandioses mensonges. Paris avec majuscule province avec minuscule, ne décrit certainement pas la
réalité géographique ni mathématique du pays mais TRAHIT juste la somme colossale des préjugés du parisianisme. (...) Paris avec majuscule prend toute la place, se hausse du gosier, se montre
particulièrement antidémocratique. Province minuscule c’est exactement le coup du Tiers Monde – faire passer plus des 3/4 de l’humanité pour un minuscule tiers minoritaire. Un tiers ça
s’exclut, c’est tout petit, ça se glisse dans un coin, ça s’oublie, ça ne participe pas au partage... etc. Bref, ça participe des procédés d’évitement du réel. Province sonne alors comme
évince. Paris ET la province ! Pourquoi ? Nous ne sommes pas du même pays ? Cette addition syntaxique (et) oppose, sépare les deux termes l’un de l’autre, place le glacial "nous ne sommes pas
du même monde" entre les deux entités inassimilables : paris reste dans son île, Ile-de-France, à rêvasser du « Tout pour moi rien pour les autres » d’Adam Smith. La Province accepte toutes les
autres de Provinces. Tandis que le vaisseau France poursuit sur l’océan intégral du monde.
Toute logique a fui ces préjugés de surplomb puisque paris et LA province. LA province : 4e mensonge ! Pourquoi il n’y en a qu’une seule, et alors laquelle ? L’indifférencié (« la » province)
démontre juste, est la preuve juridique de la totale indifférence du proférateur. Qui met tout dans le même sac de l’indifférencié signe sa totale indifférence devant chaque élément de cet
ensemble, et signe aussi qu’il n’en aime aucun. Que lui indiffère littéralement le sort du pays pourvu qu’il demeure dans son illusoire surplomb. (...) Ah, que n’avaient-ils pas dit Paris et
les Régions il eût été plus difficile d’établir l’avidité aveuglée du « tout pour moi rien pour les autres » qui défaille toujours GRÂCE à l'Égalité de l'Égalité des mots. ..."


Le centralisme se complaît donc bien dans le rôle de publicain. Certainement pas de républicain : plus ils font semblant d’en parler, plus ils s’éloignent effectivement de la démocratie. Leur
illégitime État prélève presque la moitié de la richesse nationale, redistribue principalement cette manne à ceux qui ont déjà beaucoup trop, et refuse tout réel contrôle de cette richesse qui
n’est évidemment pas la leur mais dont toute leur pratique laisse penser que oui. Leur activité est donc, de bout en bout, anticonstitutionnelle. C’est très exactement comme si un médecin, au
lieu d’ausculter le patient dévêtu, vendait aux enchères vêtements et objets de celui-ci et se payait, ensuite, le culot de réclamer double paiement d’honoraires. Leur « exécutif » a donc fait
de la rePublique quelque chose de PRIVE (politique du secret, rétention d’informations, écoutes... etc.) qui lutte contre le législatif et le juridique, leur reprenant un à un les pouvoirs
encore populaires qu’ils leur restaient. Plus de plébiscite de la plèbe : le referendum ne peut plus être expression de la volonté nationale car elle ne l’exerce que référée à la décision du
blocus gouvernemental. Seul le gouvernement peut se référer au referendum (latin ce qui doit être rapporté – référé) référendaire de cette référence, vouée, d’après lui, uniquement à la
déférence ou révérence, un point c’est tout. Ce qui doit être rapporté s’en rapporte tout simplement à la centralisation vampirique. La citoyenneté s’exerce par le droit qu’à chacun d’en
appeler au referendum : droit interdit, acte fondamentalement anticonstitutionnel. La fraction illégitime qui squatte l’État et empêche le citoyen d’exercer ses DEVOIRS est devenue carrément
anticonstitutionnelle.
Voyons la agir : projets de lois d’initiative gouvernementale ou propositions de lois d’origine parlementaire (vu le verrouillage des partis, cette seconde solution s’est singulièrement
évaporée). Le PARLEment ne parle plus, comme la substance même de son mot semblait lui insuffler. Après la réduction de la collectivité territoriale en un bâtiment – et du président résident en
ce bâtiment – nous observons l’Assemblée Nationale rendue impossible faute de citoyenneté exercée. Faute de respect scrupuleux des droits de l’Homme. Et devoirs du citoyen. Faute du non respect
du Droit Naturel. Un toit pour tous. De la nourriture. Accès aux soins. Et au savoir. Bases INDISPENSABLES pour exercer l’acte citoyen, donc permettre la Nation... etc. Tout est lié. La
Constitution qui respecte chaque constitution physique existe seule. Nous vivons, aujourd’hui, dans une Société anti-constitutionnelle ! Le Sénat possède fonction de sens (ancien français sen,
séné, raison) senaire, par ordre de six. Sénat sénestre (gauche) donc. Expression d’un corps électoral comprenant députés, conseillers généraux et régionaux et délégués des conseillers
municipaux. Nous avons cerné ce qui se nomme le « législateur ». Législateur, du latin legis, génitif de lex loi, et lator, dérivé de latum forme substantive du verbe (supin) ferre, porter.
Celui qui porte la loi ! Comme légi




Marius 09/03/2011 08:38



Encore des points pour Marine!!


cela dit, Justice de salopards aux ordres de la voyoucratie en col blanc!!



Maurice 08/03/2011 07:45



 


ENFOIRÉS !!


Vous pourriez prévenir que l'article risquait de faire vomir, je viens de prendre mon petit déjeuner !


La MonaRépublique (j’aime bien ce mot, je vais sûrement l'utiliser dans des articles) existe depuis que la 5 ièm République a été créée, tous les présidents se sont comporté comme des souverains
et même pour certains des despotes ainsi que leurs sbires.


N'oublions pas que dans les autres sphères des élus, il y a des situations similaires.


Maire qui gère les municipalités comme leurs biens, députés qui abusent de leurs pouvoirs, etc.


Mais cela n'excuse pas que le (soi-disant) 1er d'entre nous ne donne pas l'exemple.


 


Salut et Fraternité à tous.


 


P.-S. : Ripoublique, c'est comme ça que l'appel les Royalistes...


 



sylvie 08/03/2011 05:52



Et la momie Bernadette qui se représente ENCORE pour un mandat ? Il y a vraiment trop de cons par chez nous, l'air devient irrespirable… pour les fourches, il faut encore attendre : l'immense
majorité aime l'odeur de la m…, il va falloir que cette m… leur rentre dans la bouche pour que,  peut-être, ils se bougent les fesses. Bande de larves !


Gauche caviar à Paris, gauche Cochonou partout ailleurs.



Lucien Aymard 07/03/2011 21:52



Bonsoir Joël,


Comme le disait Coluche (encore lui), pour certains, les fins de mois sont difficiles, surtout les trente derniers jours ... Et j'ajouterai qu'ils sont de plus en plus nombreux


 



Révolution 07/03/2011 19:42



Imunité pendant les mandats


Prescription ensuite , parce que c'est trop ancien


Pas mal la ripoublique


Et il y a encore de nombreux influents notoires de la pensée unique , qui n'arrivent pas à trouver la moindre petite erreur ! 



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