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22 mars 2007 4 22 /03 /mars /2007 11:40
Blog de lafleurauxdents : Un vent de Gauche sur les GG et Cie, CALMITUDE DE FACADE

NOUVELOBS.COM 21.03.2007

Obligé de patienter avant de se faire maquiller pour participer à "France Europe Express", le candidat UMP s'en est pris à la direction de la chaîne publique: "il faut la virer".

Selon Le Canard enchaîné paru mercredi 21 mars, le ministre de l'Intérieur et candidat UMP, Nicolas Sarkozy, a piqué une grosse colère, dimanche 18 mars, dans les locaux de France 3.

Invité de l'émission "France Europe Express", animée par Christine Ockrent, Nicolas Sarkozy est arrivé avec "une escouade de garde du corps, de conseillers et sa maquilleuse personnelle". Mais une fois dans la loge, le candidat a été invité à patienter, tous les sièges étant déjà occupés par les autres invités de l'émission.

Au bout d'un moment, le ministre a perdu patience, toujours selon l'hebdomadaire satirique: "Je ne veux pas attendre plus longtemps, je veux me faire maquiller tout de suite". Puis, encore un peu plus tard: "Mais enfin, il n'y a personne pour m'accueillir. La direction n'est pas là? Ce n'est pas normal. Qu'est-ce qu'ils font? Qui suis-je pour être traité ainsi ?".

Nicolas Sarkozy aurait alors fait mine de partir, déclenchant la panique parmi les journalistes, avant de "péter les plombs": "Personne n'est là pour m'accueillir. Toute cette direction, il faut la virer. Je ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ca ne va pas tarder."

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Published by citoyen - dans Politique
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commentaires

collectif after sangatte 04/04/2007 13:02

La vraie politique de Sarkozy, veuillez prendre note et connaissance avant le vote au présidentielle.
Copie de ce texte sur les blogs de tous les candidats et sur indymédia.
Veuillez vous rendre sur after.sangatte.free.fr et lire le texte suivant :
Peut-on comparer la traque des Juifs et la chasse aux sans papiers ?Cet article a paru sur le site A l'encontre, revue politique virtuelle.Il est d'Emmanuel Terray (1)Les brèves réflexions faites ci-dessous par Emmanuel Terray sur la politique française face aux « immigrés illégaux » pourraient s'appliquer - avec les limites de l'analogie liées à la situation spécifique de la Suisse durant la Seconde Guerre mondiale - à la politique mise en vigueur par l'exécutif fédéral et collégial en Suisse, à l'heure présente.Par ailleurs, pour prendre la mesure de la politique suisse en matière d'asile helvétique durant la Seconde Guerre mondiale, les lectrices et les lecteurs peuvent se rapporter à l'ouvrage de Daniel Bourgeois, « Business helvétique et Troisième Reich » (Editions Page deux, 1998), en particulier la partie IV, intitulée : « Politique d'asile et antisémitisme ». La « tradition humanitaire » de la Suisse y est particulièrement soulignée ! (réd)_______________________1942-2006 : réflexions sur un parallèle contestépar Emmanuel Terray, directeur d'études à l'EHESS (1)La répression de « l'immigration illégale » telle qu'elle est conduite par le Ministre de l'Intérieur (Nicolas Sarkozy) en France et les divers procédés qu'elle met en œuvre - opérations « coup-de-poing » dans les quartiers habités par les migrants, contrôles au faciès, interpellation des enfants dans les écoles, convocations-pièges au guichet des préfectures - évoquent inévitablement, aux yeux de certains de nos concitoyens, les années noires de 1940-1944 et le sombre souvenir des persécutions antisémites.Bien entendu, sitôt que ce parallèle est explicitement énoncé, les protestations fusent pour souligner son caractère incongru. Les deux situations n'auraient, assure-t-on, rien de comparable, et leur seul rapprochement serait une insulte à la mémoire des victimes de l'extermination.Voire... Assurément, il existe entre les deux épisodes des différences considérables, et il serait absurde de les nier. Cependant, sitôt qu'on cherche à les cerner de façon précise, il apparaît qu'elles tiennent presque exclusivement au rôle des occupants allemands : terriblement présents et actifs en 1942, ils ont - fort heureusement -disparu en 2006. En revanche, si l'on considère le comportement des autorités françaises, les similitudes sont manifestes.En premier lieu, la présence de certaines personnes sur notre sol est constituée en « problème », et tous les esprits « raisonnables » s'accordent pour estimer que ce problème exige une solution. En 1940, une large fraction de l'opinion, débordant de très loin les frontières de l'extrême-droite, reconnaissait la réalité d'une « question juive » en France, même si des divergences profondes existaient quant aux réponses à lui apporter. De même, de la droite à la gauche, nos dirigeants proclament d'une même voix que l'immigration illégale met en péril nos équilibres sociaux et notre identité, et qu'il faut donc la refouler, les désaccords ne portant que sur la méthode.En second lieu, les solutions envisagées passent toutes par l'expulsion partielle ou totale des personnes jugées indésirables. En 1942, cette expulsion prend la forme d'une livraison aux autorités occupantes. En 2006, les intéressés sont renvoyés dans des pays dont certains sont soumis à des dictatures impitoyables, dont d'autres sont ravagés par la guerre civile, dont tous sont marqués par le sous-développement, le sous-emploi et la pauvreté. Bien entendu, le résultat final est infiniment moins tragique aujourd'hui qu'hier, mais ce qui est caractéristique, c'est que, dans les deux cas, l'administration française se désintéresse entièrement de ce résultat : littéralement, ce n'est plus son affaire. On a soutenu qu'en 1942 les autorités françaises ignoraient le sort réservé aux Juifs par les nazis : peut-être, mais leur ignorance même était le résultat d'une décision réfléchie : elles ne voulaient pas le savoir. Il en est exactement de même aujourd'hui : ce qui compte pour le gouvernement, c'est de se débarrasser des hommes, des femmes et des enfants concernés ; sitôt la frontière franchie, il ne s'estime plus responsable de rien et les abandonne à leur destin en toute indifférence.Pour expulser les gens, il faut d'abord s'assurer de leur personne. Nous retrouvons ici la gamme des procédés que j'évoquais en commençant. C'est que dans ce domaine les analogies résultent de la « nature des choses » ; la chasse à l'homme, surtout lorsqu'elle est assortie d'objectifs chiffrés, implique l'utilisation d'un certain nombre de techniques : rafles, convocations-pièges, interpellation des enfants dans les écoles, internement administratif. Quelles que soient les populations ciblées, le recours à ces techniques est inéluctable dès lors qu'on prétend à l'efficacité. Il faut d'ailleurs admettre que, sur ce point, le Ministre de l'Intérieur n'a guère innové par rapport à ses prédécesseurs de l'époque de Vichy et de la guerre d'Algérie et la police française n'a eu qu'à puiser dans ses archives pour retrouver les bonnes vieilles méthodes.En quatrième lieu, la mise en œuvre de la répression et les dérives qui l'accompagnent suscitent inévitablement des protestations de caractère moral ou humanitaire. Face à ces protestations, la riposte des responsables est la même, en 2006 comme en 1942, et elle est double : d'un côté, les autorités, nous disent-elles, ne font qu'appliquer la loi, et les protestataires s'entendent reprocher leur incivisme. Par ailleurs, pour désarmer les oppositions, les autorités introduisent des distinctions à l'intérieur de la population frappée par la répression. En 1942, le gouvernement de Vichy déclarait séparer le cas des Juifs français, dont il prétendait vouloir sauver au moins la vie, de celui des Juifs étrangers, livrés pieds et poings liés à l'occupant. De même aujourd'hui, Maître Arno Klarsfeld, l'ineffable médiateur promu par le Ministre de l'Intérieur, insiste sur l'opportunité d'opérer un tri, une sélection, entre les familles qui ont des attaches avec la France et celles qui n'en ont pas, l'expulsion de ces dernières n'appelant aucune objection de sa part.Entre 1942 et 2006, les éléments de continuité sont donc nombreux, et il est d'autant plus légitime de les mettre en évidence que, comme les historiens l'ont aujourd'hui démontré, la politique anti-juive du gouvernement de Vichy ne lui a nullement été dictée ni imposée par l'occupant, même si elle comblait ses vœux. C'est d'eux-mêmes et spontanément que le gouvernement, l'administration et la police de Vichy ont offert et apporté leur concours aux autorités allemandes, notamment sous le prétexte proclamé de préserver la souveraineté de l'Etat sur le territoire national : ils ne sauraient donc excuser leur conduite au nom de la contrainte ou de la « force majeure ». La comparaison est donc légitime avec la politique présente, dont l'origine « française » n'est pas discutée.Si les évènements suivent leur cours actuel, il est vraisemblable que les analogies iront jusqu'à leur terme et que, dans trente ou quarante ans, des cérémonies de repentance seront organisées pour déplorer et désavouer la politique d'immigration pratiquée actuellement. Plutôt que d'attendre un tel dénouement, ne serait-il pas préférable de renforcer dès aujourd'hui la résistance à cette politique, en attendant d'y mettre fin dès que l'évolution de l'opinion le permettra ?* Directeur d'études à l'EHESS--------------------------------------------------------------------------------NOTE :(1) Emmanuel Terray est ethnologue et directeur d'études à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS).Après ses études de philosophie à l'ENS, notamment sous la direction de Louis Althusser, et l'agrégation, Emmanuel Terray se tourne vers l'anthropologie. Il travaille d'abord à l'Institut de sciences politiques de Paris, puis à l'Université d'Abidjan dont il est l'un des professeurs. C'est en Côte d'Ivoire, en pays dida, qu'il mène sa première enquête de terrain, avant d'entamer, en 1967, une nouvelle recherche sur la royauté abron. Nommé doyen de l'École des lettres de l'Université d'Abidjan, il poursuit de front ses activités de recherches, d'enseignement et d'administration jusqu'en 1968, l'année où il doit quitter son poste, en raison de sa sympathie pour les étudiants contestataires en Côte d'Ivoire et en France.De retour à Paris, il enseigne à l'Université de Paris 8. En 1984, il soutient sa thèse de doctorat d'Etat, dans laquelle il propose une analyse dynamique de l'histoire du royaume abron. Bien au-delà de la monographie historique, cette thèse est un véritable traité d'anthropologie politique.Emmanuel Terray dirigera le Centre d'études africaines (EHESS-CNRS) entre 1984 et 1991. Il passera ensuite trois années à Berlin, en qualité de chercheur, puis rejoindra le Centre d'anthropologie des mondes contemporains.Il est membre de la Ligue des Droits de l'Homme, et à ce titre comme à celui que lui confère son expérience de scientifique, collabore à de nombreuses commissions. Après plusieurs ouvrages d'anthropologie, il a publié"Lettre à la fugitive", (Odile Jacob, 1988) ;"La politique dans la caverne", (Seuil, 1990) ;"Le troisième jour du communisme", (Actes Sud, 1992 )"Une passion allemande", (Seuil, 1994) ;"Clausewitz", (Fayard, 1999) ;"En substance", (Fayard, 2000)","Traversées", avec Jean-Paul Colleyn, Bruxelles, (Labor, 2005) ;"Face aux abus de mémoire". Préface de Christian Bromberger, Arles, (Actes Sud, 2006).--------------------------------------------------------------------------------Note personnelle : cet article est sur le site "Mémoire Juive et Education" de Dominique Natanson (membre de l'Union Juive Française pour la Paix)Vous assumerez pleinement votre vote, vous ne direz pas je ne savais pas.
Pour autant d’autres candidats peut être moins dangereux, ne résoudront pas la question de cette politique ordonnée par l’Europe. Renseignez vous sur le FRONTEX, c’est-ce qui a servi de base à la réalisation du traité constitutionnel européen. Rappelez vous qui était pour ce traité. Ne faites pas erreur, vous êtes outrés du traitement de l’humain dans le pays des Droits de l’homme, d’autre font juste semblant de l’être pour récupérer votre voix, soyez clairvoyants, lisez les programmes, surtout entre les lignes. Et ne croyez pas à une farce ou à une exagération quand on vous dit que le fascisme monte (on entend le bruit des bottes). N’oubliez pas que ces par les urnes qu’est arrivé Hitler, n’oubliez pas le contexte socio économique de l’époque, n’oubliez pas les promesses d’Hitler et la haine semée petit à petit jusqu’à ce que les conscience accepte que les juifs étaient responsables de tous les mots, les discriminations croissantes par une acceptation croissante. Désormais, nous avons le même phénomène avec les sans papiers apelé honteusement les clandestins mais qui crée ces clandestins (ne renversons pas les rôles, il n’y en a jamais eu autant que maintenant tout simplement parce que leur papiers ne sont pas renouvelés, ne faites pas erreur, ne vous faites pas manipuler) Chaque jour vous croisez des sans papiers sans même le savoir, ils sont comme vous et moi, travaillent mais vous ne le savez pas puisqu’on nous les présentent comme des clandestins pilleurs de nos droits sociaux. N’oubliez pas non plus, qui a pillé les richesse du Sud, qui a décidé qu’ils avaient une dette envers nous qui protège et finance les dictatures là-bas qui les contraint à fuir leur pays. Ne vous trompez pas d’ennemi.
Je pense que ce texte ne passera pas sur le site de Monsieur Sarkozy, nous pourrons alors vérifier l’honnêté intellectuel de sa campagne.
Collectif after Sangatte

 
 

roi bourdieusien 03/04/2007 11:06

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